Saisissez le bilan qu'affiche un pronostiqueur ci-dessous : l'outil dit s'il prouve quelque chose, ou s'il est compatible avec le hasard. Gratuit, sans inscription.
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Vous êtes pronostiqueur ?
Un bilan déclaré ne se vérifie pas. Un bilan déposé avant le match, si. Ouvrez un profil vérifié, gratuit : vos paris scellés, réglés par Precix, publiés avec leur fourchette — les mauvais aussi.
Ouvrir un profil vérifiéVous suivez un pronostiqueur ? Envoyez-lui cette page. On ne vérifie personne sans son accord — c'est à lui d'ouvrir la porte.
Un profil vérifié n'est pas un profil recommandé : Precix atteste l'antériorité des paris, pas la qualité du pronostiqueur.
Vous savez maintenant lire un bilan. Lisez le nôtre.
Chaque mois, notre bilan tennis à jour et notre historique football, avec leurs intervalles de confiance. Y compris quand ils sont mauvais.
Ce que fait ce calcul
Vous saisissez le bilan qu'affiche un pronostiqueur — nombre de paris, victoires, cote moyenne, ou la liste détaillée — et vous obtenez le verdict statistique : le ROI avec son intervalle de confiance à 95 %, et la probabilité qu'un parieur perdant affiche un bilan au moins aussi bon. Gratuit, sans inscription : le calcul se fait entièrement dans votre navigateur et vos chiffres ne sont jamais envoyés. Si vous demandez à recevoir notre bilan mensuel, seule votre adresse email est enregistrée — rien d'autre, et vous vous désinscrivez en un clic. L'outil qualifie un bilan, jamais une personne : aucun nom n'est demandé. Première fois ? Voir le mode d'emploi pas à pas.
Comment lire le verdict
Un bilan de pronostiqueur n'est pas un chiffre, c'est un intervalle. Sur un petit nombre de paris, le hasard parle plus fort que la compétence : l'outil mesure précisément à quel point. Trois lectures possibles :
- « Compatible avec le hasard » — un parieur perdant sur la durée pourrait afficher ce bilan sans rien faire d'autre que parier au hasard. Le bilan ne prouve rien, dans un sens ni dans l'autre.
- « Ce bilan commence à dire quelque chose » — l'intervalle de confiance exclut zéro et un parieur perdant afficherait rarement un tel résultat. Ce n'est pas une preuve définitive : le standard des 500 paris reste la référence.
- « Échantillon trop petit » — sous 20 paris, même l'approximation d'intervalle ne vaut rien : aucune conclusion possible.
Les maths derrière le verdict
En mise plate 1 unité, chaque pari rapporte (cote − 1) s'il gagne, −1 sinon. Le ROI est la moyenne de ces profits, et son incertitude se calcule directement :
Cet intervalle est une approximation normale, la même que celle du track record Precix — fiable à partir de 20 paris environ, grossière en dessous. Le second calcul est le miroir : on prend un parieur dont l'espérance est de −5 % — quelqu'un qui perdra avec certitude sur la durée — et on calcule la probabilité qu'il affiche, par chance, un bilan au moins aussi bon que celui saisi. Ce calcul-là est exact : loi binomiale avec une cote moyenne, distribution exacte pari par pari avec la liste détaillée (ou, pour une très longue liste, une simulation dont le nombre de tirages et la marge d'erreur sont affichés). Après 30 paris à cote 2.00, un tel parieur est en bénéfice dans 32 % des cas. Les détails et les tableaux complets sont dans notre article sur la variance aux paris sportifs.
Les 5 questions à poser ensuite
Le calcul ne juge que les chiffres. La fiabilité d'un pronostiqueur se vérifie avec 5 tests qualitatifs qui ne demandent aucune formule :
1Les pertes sont-elles visibles, pari par pari ?
Une liste complète, ligne à ligne, perdants au même endroit que les gagnants. Des captures de gains ne sont pas un bilan.
2Chaque pronostic est-il horodaté avant le match ?
Sans horodatage antérieur au coup d'envoi, sur un support non réécrivable, un pronostic est un commentaire d'après-match.
3La cote annoncée était-elle réellement disponible ?
Quelques centièmes de cote « optimiste » sur des centaines de paris font basculer un ROI du négatif au positif.
4L'échantillon est-il continu, sans remise à zéro ?
Une date de départ, aucune interruption, aucun « nouveau départ » après une mauvaise série. Le standard du marché est de 500 paris sur une série continue.
5La mise est-elle définie à l'avance ?
Mise plate ou fraction de bankroll annoncée avant le match — sinon les perdants deviennent rétroactivement « des petits paris ».
Et votre propre pari ?
Vous venez de passer un bilan au crible. La même lecture vaut pour le pari que vous vous apprêtez à poser : une cote dit une probabilité, et le bookmaker prélève sa part au passage. Aucune inscription, aucun chiffre envoyé ailleurs que pour le calcul.
Precix s'impose ces règles à lui-même.
Track record public tennis, pertes incluses, analyses horodatées avant les matchs, intervalle de confiance affiché avec chaque ROI — y compris quand le verdict est « trop tôt pour conclure ». Notre ancienne méthode foot, des value bets calculés à partir des cotes et d'analyses automatiques, a été arrêtée : 567 paris, −6,8 % (intervalle de confiance à 95 % : de −15,8 % à +2,1 %). Elle reste consultable dans l'archive des preuves.
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Questions fréquentes
Comment vérifier si un pronostiqueur est fiable ?
Un bilan seul ne suffit jamais : il faut le passer au test statistique (ROI avec intervalle de confiance à 95 %, taille d'échantillon) puis vérifier la qualité des données — pertes visibles pari par pari, pronostics horodatés avant les matchs, cotes réellement disponibles, échantillon continu, mise définie à l'avance. Le détail des 5 tests est ici.
Combien de paris faut-il pour juger un bilan de tipster ?
Le standard le plus répandu du marché est de 500 paris réglés minimum, sur une série continue et complète. En dessous de 100 paris, un bilan ne distingue pas la compétence de la chance ; il faut environ 2 500 paris pour établir avec quasi-certitude un avantage réel de +4 % à cote 2.00.
Un ROI de +30 % sur 30 paris prouve-t-il quelque chose ?
Non. Après 30 paris à cote 2.00, même un parieur dont l'espérance est de −5 % est encore en bénéfice dans 32 % des cas (corrigé le 17 septembre 2026 : nous écrivions « près de 39 % », valeur approchée). Un fort ROI sur un petit échantillon est le résultat le plus banal du monde — les calculs complets sont ici.
Cet outil peut-il prouver qu'un tipster triche ?
Non, et il ne cherche pas à le faire. L'outil qualifie un bilan — compatible ou non avec le hasard — jamais une personne. Un bilan compatible avec le hasard peut appartenir à un parieur honnête sur un échantillon trop court. Et la statistique ne peut pas détecter un bilan trié (paris perdants supprimés, pronostics rétroactifs) : cela se vérifie avec les 5 tests qualitatifs, pas avec un calcul.